« C'est cette acceptation et cette familiarité avec la mort qui permettent à certains animaux de l'anticiper, de la ressentir à distance, en contradiction avec toutes les lois de notre logique, et au-delà de toute explication. » "Philippe De Wailly - "Le sixième sens des animaux" Édition du Rocher – 2001

Les animaux, en étroite relation étroite avec la Terre-Mère, ont conscience que la vie est un voyage qui a un début et une fin. La mort est intégrée dans leur entendement et ils ne paraissent pas effrayés par elle. Ils la considèrent comme un passage d'un état à un autre, et s'en vont dans une vie nouvelle dans les plans célestes, où ils définiront leurs prochains objectifs.

Ils souhaitent quitter le plan terrestre à l'heure qu'ils ont choisie et, pour la plupart d'entre eux, sans intervention humaine. Aussi, nous devrions les autoriser à partir de mort naturelle, appelée aussi «la  belle/bonne mort » dans le sens où elle n'est pas programmée comme l'euthanasie ou provoquée brutalement (accident, maltraitance...). Ils sont alors en accord parfait – corps, âme, esprit – avec eux-mêmes et les circonstances de leur départ.

Cependant, ils peuvent perdre cet alignement lorsqu'ils sont influencés par les peurs de leurs gardiens. Ma pratique me conduit à partager le point de vue énoncé par Penelope Smith dans son livre : « Les animaux ne meurent pas » (page 29). « Des animaux devenus trop proches des hommes adoptent parfois une approche moins naturelle de la mort. Ils craignent de chagriner leur famille humaine en mourant. Au lieu de partir dans la dignité et la paix, compris et approuvés par leurs maîtres, ils se sentent parfois obligés de subir tous les traitements possibles et de tenir bon, malgré de terribles souffrances et un affaiblissement fatal. A l'inverse, d'autres animaux savent qu'ils ne veulent absolument pas d'une succession d'opérations ou d'autres thérapies et peuvent se retirer émotionnellement ou physiquement, si les personnes n'écoutent ou n'honorent pas leurs souhaits. »