Voici le message de l’esprit des Chats reçus lors d’une communication : Les coeurs doivent s’apaiser, le chagrin doit couler tel un ruisseau. Le chagrin que vous éprouvez est normal, il alimente et il purifie ceux qui partent sans soin et dans l’ignorance de tous, ceux qui meurent au bord des routes, tout ceux qui sont perdus et livrés à eux-mêmes. Cela fait partie de l’amour que vous nous portez et il aide à s’élever ceux qui n’en n’ont pas reçu. Cependant, le chagrin ne doit pas vous empêchez d’avancer. Sachez tourner la page. Quel que soit le temps que nous avons passé avec vous, nous savons profondément dans notre coeur que vous nous avez aimé et que vous nous avez donné le meilleur de vous-même, quels que soient vos manques ou vos imperfections. Ne regardez pas en arrière, reconnaissez vos erreurs et avancez. La lumière est là pour vous. Sachez transformer le manque en force. Un jour viendra où nous serons rassemblés.

Le deuil

Notre société a de la peine à admettre que la perte d'un animal peut avoir des répercussions importantes sur nos vies, pouvant aller jusqu'à la dépression. Des personnes affirment ressentir un lien affectif plus intense avec leur animal de compagnie qu'avec un autre être humain. La pression sociale reste forte et nous empêche d'exprimer librement notre chagrin face à la perte d'un de nos compagnons. Qui n'a pas entendu : « pourquoi tu te mets dans un état pareil, ce n'était « qu'un chat, qu'un chien », selon les critères de notre entourage ou de nos « amis ».

Ce genre de commentaires peut troubler le processus de deuil. En nous empêchant d'exprimer notre détresse, nous restons aux prises avec notre colère ou notre tristesse suscitée par la perte et nous nous isolons. Dans certains cas, cela peut même mener au développement d'un deuil pathologique.

Les étapes du deuil

Les étapes du deuil sont identiques à celles de la perte d'un être humain. Nous pouvons éprouver de l'anxiété, du déni, de la colère, de la culpabilité et de la solitude. Examinons comment ces réactions s'appliquent dans le contexte d'un deuil suite à la perte d'un animal de compagnie :

Le déni : nous refusons d'accepter la réalité de la mort de notre compagnon.

La colère : elle peut être orientée vers le vétérinaire, les autres membres de la famille ou vers notre compagnon décédé.

La culpabilité : nous nous sentons responsables. Dès lors la culpabilité peut être présente, surtout en cas d'euthanasie.

La dépression : nous pouvons entrer dans une brève période de dépression; nous nous sentons seuls, notre appétit ou notre sommeil peut être perturbé

L'acceptation : nous sommes capables de remettre le décès en perspective tout en reprenant un fonctionnement quotidien.

Faire le deuil

  • L'important est d'exprimer votre chagrin. Pleurez sans honte et aussi longtemps que nécessaire. Cependant chaque moment de pleurs doit se terminer par l'envoi d'amour et de souvenirs heureux pour que votre compagnon puisse s'élever.
  • Que la mort de votre animal ait été brutale ou que vous ayez pu vous y préparer, il est important de choisir la manière dont vous allez lui dire au revoir. Vous pouvez organiser un enterrement, écrire un poème, réserver un moment rien que pour lui pour honorer sa mémoire.
  • Si certains ont la chance de pourvoir dire au revoir, d’autres ressentent une déchirure en apprenant l’accident. Un geste en son honneur permettra de rendre hommage à votre compagnon.
  • La meilleure façon de faire votre deuil est de vous autorisez à exprimer ce que vous ressentez : pleurez si vous en avez envie ou n'exprimez rien si vous n'en avez pas envie. Vous montrer tel que vous êtes vous permettra de gérer vos émotions d'une manière saine.
  • Soyez positifs même dans les pleurs. Notre chagrin les retient ici-bas, alors apprenons à sourire ns à travers nos larmes en leur envoyant de l'amour et les images des merveilleux souvenirs qu'ils nous ont laissés. C'est de cela dont ils ont besoin pour s'élever. Le chagrin les retient sur notre plan terrestre !
  • Tournez la page et peu importe le nombre de pages de votre livre. Il s'agit là d'un exercice mental. Lorsqu'une situation me fait mal, j'imagine que je tourne la page d'un livre. Si les pensées négatives ou le chagrin reviennent dans la journée, je me rappelle que j'ai tourné la page ! Puis, que j'ai la possibilité d'entamer un nouveau chapitre, sans pour autant effacer la mémoire des souvenirs de mon compagnon décédé.
  • Regardez autant de fois que vous voulez les photos de votre animal de compagnie si cela vous permet d'assimiler la situation. Cependant, après un certain temps, il n'est pas sain d'avoir un cimetière de photos de nos chers disparus autour de soi si vous êtes incapables de vous en détacher. Nos compagnons reposent et sont vivants avant tout dans notre cœur et dans notre esprit.
  • Quand vous vous sentirez prêt, vous pouvez donner à des associations les objets de votre animal. Ils vous en seront reconnaissants et pour vous, c'est un acte concret qui inscrit la séparation dans le présent.
  • Et si vous ne vous en sortez pas au bout de quelques mois, faites appel à un professionnel qui espérons-le, saura ce que signifie de vivre avec un animal.
  • les enfants sont particulièrement sensibles à la mort d'un animal de compagnie car il peut constituer un objet de transition. il s’y attache symboliquement et peut devenir un substitut maternel, un ami à qui il peut tout confier. Le deuil devient alors le deuil d’une partie de soi. Si l’animal a dû être euthanasié en raison de problèmes de santé ou, pire, de comportement, l’enfant en bas âge peut être amené à imaginer que le même sort pourrait lui être réservé. Vous devez donc essayer de l'encourager à s'exprimer librement pour qu'il comprenne qu'il a le droit de ressentir des émotions.
  • Laissez le temps au temps et soyez ouverts aux rencontres du hasard. Ne cherchez pas à retrouver votre compagnon dans un autre et la vie pourra vous réserver de merveilleuses surprises.

Les signes

Après leurs morts, ils peuvent choisir de se manifester OU PAS, cela leur appartient. Là où ils sont, il n'y a plus de notion de temps. Il arrive parfois de recevoir un signe des mois ou des années plus tard.

Voici quelques signes :

  • apparition dans les rêves
  • une présence ou une odeur
  • un animal qui vous fait penser à eux
  • un papillon, un arc en ciel...

Est-il nécessaire d'entrer en communication avec eux ?

La communication peut s'avérer nécessaire lors d'une euthanasie qui s'est mal passée ou lors de décès accidentels ou si vous avez le sentiment que votre animal n'est pas en paix. Lors d'une euthanasie ou en cas de mort accidentel, il peut arriver qu'il n'ait pas conscience qu'il est décédé car on a omis de lui expliquer ce qui allait se passer. Dans ce cas, la communication est nécessaire pour leur expliquer le « fil de l'histoire », idem dans le cas d'une mort subite ou violente

Si votre animal est parti en paix et que vous l'êtes, il ne me paraît pas utile de communiquer avec eux. Ils nous ont eu sur leur dos toute leur vie, laissons-les poursuivre leur chemin dans la lumière.

Je ne sollicite pas les chats qui m'ont quittée, je ne leur demande pas de m'aider. Ils sont pour toujours dans mon cœur et je pense à eux, sans lourdeur. Si ils souhaitent venir me voir, ils trouveront le moyen de le faire.